31 décembre 2019

Cap sur le Cap de la Boule

Si vous avez déjà pris le traversier entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac, vous avez peut-être admiré de loin le Cap de la Boule. 

Depuis le traversier, on aperçoit des lignes de transport d’électricité qui franchissent le Saguenay quelques kilomètres en amont de son embouchure. Le Cap de la Boule, c’est l’énorme colline rocheuse d’où partent ces lignes du côté de la Côte-Nord. 

«La Boule», comme on l’appelle à Sacré-Cœur, le village le plus proche, fait partie du parc national du Fjord du Saguenay ; et je m’y suis rendu à ski aujourd’hui en parcourant une douzaine de kilomètres sur une piste surtout fréquentée par les motoneiges durant l’hiver.   

Cette piste commence là où s’arrête le déneigement du rang Saint-Georges à Sacré-Cœur. L’été, c’est un chemin carrossable qui forme aussi un tronçon d’un sentier du parc national; et l’hiver les locaux y circulent en motoneige et en tout-terrain. 

Cela dit, je n’ai vu ni engin à moteur ni âmes qui vivent pendant les trois heures qu’a duré mon aller-retour jusqu’au sommet du Cap de la Boule. 

Le sentier est large comme un chemin... car c'en est un!
Une pas pire descente sous les lignes électriques.
Ce n’est pas un trajet particulièrement attrayant. La piste est large et ne comporte pas de pente vraiment excitante. On avance prosaïquement en longeant le vaste lac de la Boule et en passant parfois sous la ligne électrique qui se dirige vers le fjord.  

Par contre, quelle vue on découvre quand on arrive au sommet du Cap. Sous les derniers pylônes avant le vide, on est à environ 200 mètres au-dessus du la rivière Saguenay et on a presque l’impression de survoler son célèbre fjord. 

Je vais me souvenir de cette randonnée pour sa thématique «électrique». En plus de skier sous une ligne haute tension et d'avoir une vue électrisante, j’ai développé sur mon talon droit ma première grosse ampoule de la saison ! 

La vue vers l'amont
La vue vers l'aval.
Sur le chemin du retour.
Le Cap de la Boule et ses pylônes vus du traversier Baie-Sainte-Catherine-Tadoussac.

30 décembre 2019

En ski sur la terre d'Edmond et Louisa


Mon grand-père Edmond Fortin et ma grand-mère Louisa Brisson avaient une ferme près du village de Sacré-Cœur, au nord du fleuve Saguenay. Mon père Côme est né là dans les années 40. C’était une famille de onze enfants où tout le monde travaillait fort à s’occuper des animaux et à cultiver la terre.

J’ai passé beaucoup de temps sur cette terre quand j’étais jeune. Louisa était toujours vivante et mes oncles Tobie et Joseph-Edmond faisaient marcher la ferme. On y allait pas mal tous les étés pour aider à faire les foins et voir ma grand-mère. 
 
Par contre, je ne me souviens pas d’avoir fait du ski sur la terre familiale avant aujourd’hui. Mon oncle Tobie l’a vendue il y a quelques années, mais sa maison est toujours à l’orée. C’est donc de chez lui qu’on est parti aujourd’hui avec mon père en raquettes comme guide. 

J’ai fait trois belles descentes dans la célèbre «coulée du ruisseau Frette», une vallée presque aussi escarpée qu’un canyon et profonde d’une cinquantaine de mètres. C'était comme skier sur une montagne à l'envers! 

Dans le champ derrière la maison chez Tobie.
L'impressionnante coulée du ruisseau Frette.
Les ruines d'une passerelle sur le ruisseau Frette construit par ma famille il y a quelques décennies.
Fantastique descente dans la coulée du ruisseau Frette!

28 décembre 2019

Mission père-fils au mont Radar

Le mont du Radar doit son nom à la base de surveillance aérienne qui a longtemps trôné sur son sommet. C’était au début de la Guerre Froide, avant l’avènement des missiles intercontinentaux, quand ça valait encore la peine de scruter le ciel au radar pour se protéger contre une attaque de bombardiers nucléaires soviétiques.

Dans les années 50, pas moins de 1000 civils et militaires vivaient au pied de la montagne. Plus tard, l’armée a déserté le site qui est devenu un centre de ski alpin pendant une courte période; et aujourd’hui c’est une base de plein air où, l’hiver, on peut faire de la luge autrichienne et du ski «pas-de-monte-pente»  sur trois pistes défrichées à l’époque du centre de ski alpin.

C’est ce que j’espérais faire pendant mon séjour du temps des fêtes au Domaine du Radar. Maintenant que j’ai vu les pistes, je sais que c’était une grossière erreur de ma part. On parle de trois pistes à l’état sauvage qui descendent directement la montagne et où j’ai vu pas mal de rochers. Mettons que ça prend quelques tempêtes de neige avant qu’elles soient skiables.

Chose certaine, elles étaient impraticables en ce début décembre… mais ça ne m’a pas empêché de faire un deux belles sorties de ski jusqu’au sommet de la montagne.

Le bas de ces deux pistes de ski était skiable... mais plus haut c'était un autre histoire.
Hier, quand j’ai mis les skis dans le sentier qui conduit au sommet en contournant la montagne par le nord, j’ai eu l’agréable surprise de le trouver bien enneigé et agréable à skier. 

J’étais parti pour une simple reconnaissance, mais j’ai fini par me rendre tout en haut de la montagne. Même si son sommet se trouve à 680 mètres d’altitude, l’ascension est plutôt facile ; on gagne environ 140 mètres d’altitude en parcourant à peu près quatre kilomètres.

Ce matin, j’ai décidé de remettre ça en compagnie de mon fils sur ses skis Hok. Malgré la pluie de la vieille, la neige qui tombait et le vent qui soufflait fort, on a atteint le sommet sans problème.
Un tipi qu'on a croisé en montant vers le sommet
Fiston Arthur ouvre la marche pendant notre montée.
Bien sûr, on a pris le temps de visiter l’immense bunker en béton qui abritait autrefois le radar de la base et le personnel qui s’en servait pour surveiller l’espace aérien.

En gros, c’est juste un gros cube de béton vide dont on peut visiter les trois étages ; mais on a quand même l’impression de me retrouver dans un décor de film post-apocalyptique.

Comme j’avais fait la vieille, on s’est ensuite improvisé une descente en dévalant le sentier de raquette puis en bifurquant à travers bois pour aller descendre le bas d’une piste de ski qui était praticable. Pas idéal, mais quand même le fun. En tout cas fiston était très content de sa descente même s’il a fallu se montrer prudent. 

Tout ça pour dire que je vais très certainement retourner au mont Radar d’ici peu, question de tester ses vraies pistes de descente.Ce que j'en ai vu m'a vraiment mis l'eau à la bouche.

En plus, le mont Radar est un des rares endroits au Québec où on peut faire du ski de descente assistée par autobus. En effet, ceux qui viennent faire de la luge autrichienne au mont Radar sont transportés au sommet de la montagne par des autobus kaki où les skieurs sont les bienvenues quand il y a de la place à bord. Belle façon de multiplier les descentes et de vraiment profiter de sa journée !  

Montées à pied, ma blonde et ma nièce nous ont rejoint dans le bunker.
Le bunker vue de son dernier étage.
Fiston Arthur devant une ouverture qui n'était sans doute pas une fenêtre.
Arthur en vol plané dans la piste de luge «Kamikaze» qu'on s'est permis d'emprunter car elle n'était pas ouverte.
On arrive au bas de la montagne
On a passé deux nuits dans une Coolbox et on a bien aimé. Les pistes de skis sont visibles au loin.

27 décembre 2019

Un peu de ski, beaucoup de luge...


Pour fêter mes 50 ans, je visais deux objectifs : visiter un endroit exotique avec ma famille et faire du ski d’exception.

Mon plan a marché à moitié. Pour l’exotisme, j’ai touché la cible en visitant le Domaine du mont Radar, une ancienne base militaire devenue base de plein-air. Pour le ski, par contre, disons qu’aujourd’hui le manque de neige m’a forcé à me replier sur… la luge autrichienne !

Cela dit, j’ai quand même réussi à faire un peu de ski en ce Jour 1 de notre déploiement au mont Radar. Jouant d’audace, j’ai même réussi à monter et descendre la montagne au grand complet sur mes deux skis !

Je suis resté au sommet le temps de photographier l’immense bunker en béton qui abritait un radar de surveillance aérienne dans les années 50, puis je suis vite redescendu pour aller faire de la luge.

Faire de la luge au Domaine du mont Radar est une expérience presque militaire. Comme un bataillon, les lugeurs se rassemblent au QG de la base. Le commandant de la base leur explique le maniement de la luge. Une sirène retentit et les lugeurs montent à bord d'autobus kakis qui les transportent au sommet de la montagne à quatre reprises puisqu'on a droit à quatre descentes.

Il pleut sur le mont Radar au moment où j’écris ces lignes ; mais on annonce un peu de neige après et j’espère retourner en ski au sommet demain. À suivre ! 

En route vers le sommet...
Le fameux bunker...
L'autobus qui sert à remonter les lugeurs pour une descente de plus de deux kilomètres.
Un bataillon de lugeurs en route vers le sommet
Fiston Arthur armé de sa luge...

26 décembre 2019

Au mont Gleason avec la cousine!

La cousine, ce n’est pas ma cousine. C’est Lou-Anne, la jeune cousine de mon fiston Arthur. On l’a amenée aujourd’hui skier au mont Gleason près de Victoriaville.

Au menu : une bonne couche de vieille neige meuble sur un fond très dur, un nouveau remonte-pente quadruple souvent au ralenti et une très agréable pause du midi au chalet en bois rond situé à flanc de montagne. 

Le chalet sur la montagne était très populaire quand on s'y est pointé.
Chandail parfait pour faire griller des saucisses sur un feu de bois...
Arthur se lance dans une autre descente!

25 décembre 2019

Glisse de Noël


En ce jour de Noël, je me suis fait cadeau de quelques descentes sur les pentes désertes du mont Bellevue.

La station était fermée et théoriquement interdite d’accès; mais comme c’était le seul endroit où on pouvait glisser agréablement à Sherbrooke, j’ai osé jouer les délinquants.

Monter sur mes skis dans une piste ski alpin, ce n’est pas mon fort; mais là je n’avais guère le choix puisque le sentier de ski de fond qui mène au somment était glacé et dur comme du béton. J’ai donc monté et descendu quatre fois les 80 mètres de dénivelé de la station avant d’aller retrouver ma famille. Juste assez pour compenser toute la tourtière du lac Saint-Jean que j’ai engloutie au Réveillon! 

La croix du mont Bellevue dans un éclairage digne de la Crucifixion...
Joyeux Noël!
 

23 décembre 2019

Tranquille au mont Rigaud

Mon rhume et moi avons fait un petit trois heures de ski de descente aujourd'hui au mont Rigaud, où c'était assez tranquille en fin d'après-midi, comme l'indique d'ailleurs ma photo. 

C'était du ski de printemps au mois de décembre, sur de la neige artificielle ramollie par le mercure au-dessus de zéro. Malheureusement, je n'ai pas réussi à semer mon rhume sur les pentes...

Petite nouvelle: on peut maintenant passer la nuit dans une CoolBox au pied du mont Rigaud!

22 décembre 2019

Une cabane au Canada



Petite sortie de couple aujourd’hui sur la piste Oxford-Cambridge entre Sainte-Adèle et Sainte-Marguerite.

La couverture de neige est mince dans ce coin-là, mais le sentier était tout à fait skiable.

On a accompli notre modeste objectif : aller luncher dans une «cabane cachée» que j’ai découverte plus tôt cet hiver en compagnie de mon copains de ski Jean-Paul Croteau.

Selon ce qu’on a pu apprendre depuis, cette cabane au Canada aurait été bâti par Eugène Chedel, un Suisse qui a immigré au Québec en 1957 et qui a été moniteur de ski dans une ancienne station de ski située tout proche, le Chalet Cochand. Si vous en savez plus long sur l’homme ou sa cabane, dites-le-nous ! On est curieux ! 

En direct de notre heure de lunch...
On a fini la journée au Marché de la Gare à Sainte-Marguerite-Station où j'ai pris une photo de circonstance.

21 décembre 2019

Un tour du mont Catherine

Quelle belle sortie j’ai faite cet après-midi après avoir expédié l’achat de mes cadeaux de Noël à Saint-Jérôme.

Dans des conditions que j'anticipais difficiles, mais qui finalement étaient plutôt bonnes, j’ai fait un «tour du mont Catherine» qui m’a fait retomber en amour avec cette petite montagne riche en attraits
 
C’est une de mes randonnées classiques sur le réseau du Club de plein air de Sainte-Agathe-des-Monts. Je la commence au point d’accès Château Bleu sur le chemin Trudeau, en prenant la piste Catherine jusqu’à l'entrée du sentier Cap Beauséjour. 

Le sentier du Cap Beauséjour
C’est en empruntant cette piste qu’on part à l’assaut du mont Catherine. Quand je l’ai ralliée aujourd’hui, j’ai été très surpris de trouver dedans de la belle neige vierge. Pourtant, ça glissait bien dans 2 ou 3 cm de poudreuse recouvrant un fond durci par la pluie mince mais solide.

Les distances sont courtes sur le mont Catherine. En quelques minutes à peine, j’avais atteint Cap Beauséjour, un belvédère naturel d’où on a toute une vue sur Sainte-Agathe et ses environs. 

Juste un peu plus loin, le sentier du Cap Beauséjour passe par les installations du Tyroparc sur le mont Catherine ; et pour la première fois, j’ai eu l’occasion de voir des descendeurs partir vers le bas de la montagne. 

Le tipi qui sert de refuge en montagne pour les client du Tyroparc
Envoye en bas!
Après ça, le sentier du Cap Beauséjour rejoint la piste qui mène au sommet du mont Catherine. C’est quand j’ai pris ce sentier-là que j’ai vraiment commencé à faire du bon ski. Plus je prenais de l’altitude et plus il y avait de la neige ; et puis le sommet du mont Catherine est un endroit féérique où on skie dans un magnifique boisée de feuillus presque toujours surchargé de neige. 

Rendu en haut, j’étais à 522 mètres d’altitude et j’avais grimpé à peu près 125 mètres… en parcourant moins de deux kilomètres. Ni fatigué ni pressé, j’ai décidé d’explorer un le sommet avant de redescendre. 

La glisse à travers bois était excellente, sur une bonne épaisseur de neige durcie recouverte d’une petite couche de poudreuse.  

À partir du sommet, j’ai d’abord fait une courte descente sur ce qui reste d’une piste de ski alpin qui a été défrichée à l’époque où un développeur voulait implanter sur le mont Catherine une station avec remonte-pente. Le projet n’a jamais abouti, mais le couloir défriché est encore très net dans le haut de la montagne. 
Mes virages dans le haut de la piste de ski alpin
Un sentier abandonné du côté nord du sommet du mont Catherine
Ensuite, du côté nord du sommet, j’ai trouvé un ancien sentier encore bien dégagé. Je crois que c’est la piste Catherine qui passait par là autrefois. J’ai fait là-dedans une autre petite descente agréable qui s'est terminé au pied d'une rue appartenant à un développement pas encore développé.
 
Bref, j’ai fait pas mal de «yoyo-ski» avant de redescendre toute la montagne par le sentier du sommet. Cette descente-là se fait par paliers. Il faut y aller en douceur à certains endroits. Par contre, la dernière section est très ouverte et on peut sortir du sentier pour faire des virages jusqu’au bas de la montagne.

Rendu là, il ne me restait plus qu’à reprendre le sentier Catherine pour regagner mon point de départ. 

Ce «tour du mont Catherine» donne un trajet court mais intense. Ceux qui veulent faire plus de kilomètres peuvent ensuite filer vers l’est jusqu’au refuge de l’Alpage vers l’est, ou faire une virée sur la montagne par où passe le sentier Castor, de l’autre côté du chemin Trudeau. 
Fantastique terrain de jeu pour skieurs!

La vue sur Sainte-Agathe à partir du Cap Beauséjour

18 décembre 2019

La montagne de la Castor



À ce que je sache, la colline où j'ai skié cet après-midi n'a pas de nom. Mais moi je l'appelle la montagne du sentier Castor.

C’est la colline coiffée d’une tour de communication qui se trouve à l’ouest du réseau de sentiers du club de plein air de Sainte-Agathe et qui est traversée par le sentier Castor. Une colline où j’ai fait quelques randonnées très agréables au cours des dernières saisons.

J’ai retenté le coup aujourd’hui même si la couverture de neige reste minimaliste dans les Laurentides, et je n’ai pas été déçu même si j’ai écorché mes vieux skis sur quelques roches tapies dans la petite neige qui tombait.

À mon avis, «virailler» sur cette petite montagne constitue une excellente façon de découvrir les joies du ski de fond hors-piste et accumuler les descentes agréables sans trop s’éloigner de sa voiture.

Cette randonnée commence au point d’accès du chemin Trudeau. À partir de là, je vous conseille de commencer à gravir la colline en prenant la piste Gillespie. Dans ce coin-là, ce sentier est un brin chaotique alors mieux vaut s’en servir pour monter que pour descendre !

Après environ un kilomètre, la Gillespie mène à l’entrée de la piste Castor qui monte vers le sommet et sa tour. Aujourd’hui, j’ai trouvé ce sentier vierge de trace. Donc, une fois en haut, j’ai tourné les talons et fait ma première descente de la journée sur cette courte section pentue !

Ensuite, j’ai terminé a descente du flanc est de la montagne en reprenant la Gillespie jusqu’au sentier Catherine où j’ai jasé avec quelques skieurs qui passaient par là.

J’ai ensuite rebroussé chemin pour remonter à-mi-montagne et aller faire une autre descente agréable sur la piste Train du Nord.

Ce sentier perd une soixantaine de mètres d’altitude en descendant sur le flanc de la montagne avant de croiser la route d’accès à la tour. Cette route était pleine de belle neige aujourd’hui ; alors je l’ai descendu au grand complet avec beaucoup de plaisir. À essayer quand les conditions sont propices ; la pente est douce mais on s’amuse quand même.

Ensuite, j’ai regagné le sommet de la montagne par la route d’accès qui mène au pied de la tour. Procéder comme ça permet de se garder un bonbon pour la fin : revenir au point de départ en descendant le flanc ouest par le sentier Castor. 

De ce côté, on a à peu près 100 mètres de dénivellation pour s’amuser dans un sentier juste assez sinueux. J’ai trouvé beaucoup de neige vierge dans la Castor aujourd’hui. Fond proche oblige, il fallait quand même jouer de prudence ; mais j’ai quand même pu faire une vraie descente sportive. Pas de chasse-neige, juste des virages...

Conclusion : il y avait vraiment moyen de s’amuser sur cette montagne en exploitant bien toutes ses possibilités. En plein le genre de courte randonnée que j’aime faire sur mes gros skis lents…

Toujours un plaisir de trouver de la neige vierge dans un sentier fréquenté.
Faudrait trouver un autre moyen de prévenir les chevreuils. Ça ne sait pas lire, ces bêtes-là...
La route d'accès à la tour où j'ai réussi à faire quelques virages.
La tour dans toute son absence de splendeur.
De la belle neige dans une pente sur la Castor.
La carte du réseau du club de plein air  de Sainte-Agathe.