Viking Ski Club
C’est toujours
agréable de conclure sa saison de ski en faisant une belle randonnée. Et j’ai
eu la chance de faire ça aujourd’hui dans les sentiers du Viking Ski Club à
Morin-Heights. Pour la deuxième fois! Parce que je pensais vraiment avoir
fait ma dernière randonnée de la saison avant la tempête de cette semaine.
Comme l’indique l'écriteau décorant son pittoresque chalet, le Viking Ski Club a été
fondé en 1929. Même si c’est un «club privé», ses sentiers sont ouverts à tout
le monde puisqu’ils font partir du réseau de Morin-Heights.
Par contre, l’accès
au chalet du club et à son stationnement est réservé aux membres du club. Donc,
si on souhaite aller skier dans ce coin-là, il faut acheter son billet à
Morin-Heights et trouvé un endroit où garé sa voiture.
J’ai laissé la mienne
sur la rue Hurtubise, qui se trouve tout juste après avoir dépassé le chalet du
club quand on arrive de la route 329 par le chemin Jackson. Et je suis parti à
la découverte de ses «pistes de course» - une série de boucles conçues pour
tenir des compétitions et qui partent de ce «shack» au sud du chemin Jackson.
J’ai bien fait parce
que j’ai pu faire de l’excellent ski même si la température oscillant autour du
point de congélation compliquait les conditions.
Je lève mon casque de
viking pour saluer le gars qui a dessiné ces pistes-là parce qu’elles sont
exemplaires.
On se sent comme dans
un montage russe parce qu’on est continuellement en train de monter et
descendre en tournant à gauche et à droite. Et malgré ça, même dans des
conditions étaient difficiles, il n’y a ni descente casse-cou ni montées
désagréables. Parce que la piste est assez large pour permettre le pas de
patin... et aussi parce qu’elle est superbement dessinée.
C’est exigeant, par
contre. Comme il se doit pour un plateau de compétition. J’ai bouclé le circuit
de 10 kilomètres et j’ai eu l’impression de faire le double. Comme on est
toujours en train de gagner ou perdre de l’altitude, on finit par beaucoup
grimper. Et ça tombe dans les jambes...
Côté paysage, ce n’est
pas le Pérou. Le regard ne porte jamais très loin. Mais on traverse deux ou
trois marais semés d’arbres morts qui sont jolis à voir.
Bref, voici un autre
coin du réseau de Morin-Heights qui vaut le détour. Fantastique de faire du ski
de cette qualité-là à la fin mars !











