30 janvier 2010

Parc régional des Grèves

Je l’ai déjà écrit: quand la météo complique les conditions de skis, il faut aller dans un centre qui possède de l’équipement d’entretien de premier ordre. C’est pour cette raison que je suis allé découvrir les pistes du parc régional des Grèves, qui se trouve sur le territoire de Sorel-Tracy et de Contrecoeur.

Ce parc entretient ses sentiers avec une dameuse PistenBully. Rien de mieux pour transformer les quelques centimètres de neige qu’on a reçus après le déluge de lundi dernier en pistes impeccables.

Au total, le parc offre une dizaine de kilomètres de sentiers accessibles gratuitement. Il y a eux points d'accès à ce réseau, l'un à Sorel-Tracy et l'autre à Contrecoeur.

Moi je suis parti de Sorel-Tracy, où il y a un chalet d’accueil qui se trouve sur le Chemin du golf, à deux pas de la sortie 178 de l’autoroute 30. Le bâtiment est vaste et accueillant. On y trouve une table de fartage, mais pas de service de restauration.

J’ai commencé par skier la petite boucle réservée au classique tracée à proximité du chalet d’accueil et j’ai été agréablement surpris. Je m’attendais à skier sur le plat. J’ai plutôt trouvé du terrain légèrement ondulé. Je m’attendais à parcourir un boisé sans grande envergure. J’ai plutôt découvert une très belle forêt de d’érables, de chênes et de grands pins blancs.

J’ai pris cette photo-là à proximité de la Colonie des Grèves, une base de plein air situé Contrecoeur, sur le bord du Saint-Laurent. C'est l'autre point d'accès au parc. J’ai fait une halte agréable dans le pavillon d’accueil de la base où il y a un café servant de l’excellent café.

Près de la Colonie des Grèves, il y a un très joli sentier unidirectionnel qui passe par une série de petites crêtes qui permettre de renouer avec les joie de la descente… mais seulement pour quelques mètres.

Tout ça pour dire que je me suis bien amusé au parc Plein Air malgré le froid sibérien qu’il faisait aujourd’hui. À part une section qui avait été inondée par la pluie et où la neige n’avait pas suffi à cacher la glace, les sentiers étaient en excellentes conditions. Heureusement qu’il a neigé après la pluie…


24 janvier 2010

Parc Maisonneuve

J’ai fait un bel après-midi de ski aujourd’hui au parc Maisonneuve dans des conditions «idéales».

Okay, ça mérite une explication. Ça fait une éternité que la région de Montréal n’a pas reçu une bonne bordée de neige et ça commence à paraître. Les pistes du parc Maisonneuve et du Jardin Botanique étaient glacées. Résultat: ça allait très vite et je me suis bien amusé sur des sentiers qui n’ont rien de très excitant dans des conditions normales.

Le parc Maisonneuve possède une dizaine de kilomètres de pistes de ski de fond. Une boucle de 2,7 kilomètres est tracée pour le pas de patin et le reste du réseau est réservé au classique. Les skieurs classiques peuvent aussi faire une incursion au Jardin Botanique où il y a cinq kilomètres de sentiers.

Côté parc Maisonneuve, on a vraiment l’impression d’arpenter un grand parc urbain. C’est plat et très peu boisé. Mais on a l’occasion d’admirer le mat du Stade Olympique.

Ça vaut la peine de faire une pointe du côté du Jardin Botanique où c’est plus boisé et plus joli. De ce côté, c’est plus tranquille et on oublie presque qu’on se trouve au beau milieu de la métropole.

Le point d’accès est le chalet du parc Maisonneuve, sur la rue Sherbrooke. C’est un agréable pavillon dans lequel il y a une grande salle remplie de tables et une table de fartage.

L’accès aux sentiers de ski est gratuit, mais ça coûte 10$ pour utiliser le stationnement du chalet. Alors ça vaut la peine d’essayer de se stationner sur une rue à proximité du parc.

17 janvier 2010

Centre de ski de fond Estérel

Beaucoup de Français ont rêvé d’avoir une cabane au Canada. J’en ai trouvé qui ont plutôt une roulotte au Canada.

Cette roulotte, c’est le nouveau poste d’accueil du centre de ski de fond Estérel qui existe toujours malgré la fermeture de l’hôtel où il était localisé auparavant. Depuis deux ans, ce sont des cousins d’outre-Atlantique qui font marcher le centre. Cet hiver, ils ont improvisé une nouvelle porte d’entrée aux sentiers, au sud du lac Dupuis. La roulotte n’est pas grande, mais elle abrite une table de fartage, quelques tables et une machine qui fait du très bon café.

Le déménagement a éliminé deux irritants majeurs: le coût d’accès est maintenant raisonnable (10$) et on n’a plus besoin de traverser le lac Depuis pour commencer sa randonnée. Le nouveau poste d’accueil se trouve au beau milieu du réseau de sentiers et c’est un avantage. On peut improviser sa randonnée en effectuant des boucles et en repassant périodiquement au chalet d’accueil.

C’est ce que je fais aujourd’hui et je dois dire que je me suis bien amusé. Les sentiers étaient en très bon état malgré le peu de neige tombé au cours des dernières semaines et le temps doux des derniers jours. Il faut dire que c’était assez tranquille sur les pistes, alors celles-ci étaient encore fraîches en fin d’après-midi.

Même si on est loin dans les Laurentides, le terrain sillonné par les sentiers n’est pas très montagneux. «Ondulé» est sans doute le mot qui décrit le mieux les pistes puisque les montées et les descentes sont généralement courtes et s’enchaînent à un bon rythme. Mais ce n’est pas le genre d’endroit où on fait des descentes mémorables ou des ascensions éprouvantes. Disons qu’on a affaire à des pistes «Bob Gainey»: solides mais pas spectaculaires.

À défaut d’être longues, quelques descentes sont tortueuses et agréables à négocier parce qu’on peut se servir de la piste de pas de patin pour manœuvrer. Les adeptes de cette technique sont particulièrement bien servis puisque les 36 kilomètres du réseau sont tracés pour le pas de patin. Alors si vous en avez assez de glisser sur le P’tit Train du Nord…

L’attraction principale du réseau reste la piste 13 qui fait en partie le tour du lac Dupuis en offrant quelques beaux points de vue et quelques bonnes descentes. Elle se termine maintenant par la traversée du lac.

Le sentier 8 passe par le sommet d’une modeste colline. En haut, il y a un belvédère d’où on peut voir le lac Dupuis et l’hôtel Estérel qui est présentement en rénovation.

L'hôtel doit rouvrir à l’automne 2010, mais on ne prévoit pas y ramener le ski de fond.

Les pistes de L’Estérel ont joué un rôle majeur dans l’histoire du ski de fond dans les Laurentides, alors on ne peut que se réjouir qu’elles restent ouvertes. Espérons que ça va continuer.

10 janvier 2010

Château Montebello

Au risque d’avoir l’air kétaine, je dois avouer que j’aime bien le Château Montebello. L’immense bâtiment en bois rond a pris de l’âge, mais il m’impressionne encore. Les deux fois où je suis allé skier là, j’ai eu autant de plaisir à flâner dans le vaste lobby de l’hôtel qu’à glisser dans les sentiers. C’est très agréable de siroter un café bien installé dans un des divans entourant l’imposant foyer central.

Cela dit, on peut très bien aller skier au Château sans mettre le pied dans l’hôtel. Le poste d’accueil des skieurs se trouvent dans cet autre bâtiment en bois rond qui abrite aussi une glace pour jouer au curling.

Il y a là-dedans une boutique de location et quelques tables où on peut s’intaller pour grignoter.

Le réseau de sentiers de ski du château s’étend sur environ 25 kilomètres. Une boucle facile de cinq kilomètres fait le tour du terrain de l’hôtel, en bordure de la rivière Outaouais. Les autres pistes sont tracées sur son terrain de golf et la forêt environnante.

La piste principale s’appelle La Scénique et sillonne le terrain de golf sur sept kilomètres en plus de faire une courte incursion en forêt. D’habitude, je n’aime pas tellement skier un terrain de golf. Vallonné à souhait, celui du Château est plutôt intéressant à parcourir. On y fait quelques belles descentes. Le seul problème, c’est qu’il faut traverser plusieurs fois la route d’accès au golf. Ça casse le rythme de la randonnée.

Pour avoir une belle vue sur la rivière Outaouais, il faut parcourir la boucle 8 qui fait deux kilomètres. Dans sa première moitié, il y a une descente sinueuse plutôt amusante. Et dans sa deuxième, on grimpe à travers champ et le coup d’œil est intéressant.

J’ai été un peu déçu par l’état des sentiers aujourd’hui, même si l’entretien est effectué avec une chenillette Bombardier. Un patrouilleur que j’ai rencontré m’a toutefois expliqué qu’il n’avait neigé depuis un bon bout de temps dans ce coin-là. Chose certaine, il y avait beaucoup de branches dans les sentiers et quelques sections glacées.

Pire encore: les deux sentiers classés très difficiles tracés en terrain boisé et montagneux étaient fermés, alors je n’ai pas pu les essayer. Ce sera pour ma prochaine visite.



09 janvier 2010

Piste de Chambly

Si je suis allé skier à Chambly aujourd’hui, c’est parce que j’ai manqué de kilomètres à parcourir au parc le Rocher à Saint-Amable.

J’avais vu sur Internet que Chambly possédait une piste de ski de fond et je me rappelais à peu près où c’était. Alors j’ai pu m’improviser une sortie d’appoint pour compléter ma journée de ski.

La piste de ski de fond de Chambly fait huit kilomètres. Le point d’accès se trouve au 2400 boulevard Industriel, en pleine zone industrielle. Tout ce qu’il y a là, c’est un stationnement. Mais on ne peut pas se plaindre quand l’accès est gratuit.

Au départ, on longe l’usine d’épuration puis on skie sous une ligne électrique et ce n’est pas très inspirant. Mais après deux kilomètres environ, la piste s’enfonce dans un petit boisé et ça devient intéressant.

J’ai surtout été surpris de trouver dans ce boisé du terrain légèrement accidentée. Le sentier traverse une série de petits ravins qui ajoute un peu de piquant à la randonnée.

Après ce court intermède forestier, on skie à nouveau sous les fils électriques et la piste nous amène jusqu’en bordure de l’autoroute 10 avant de rebrousser chemin.

On ne se contera pas d’histoire: la piste de Chambly n’a rien de particulièrement attrayant. Mais elle a au moins le mérite d’exister et de permettre aux gens du coin de skier gratuitement pas loin de chez eux.

Parc Le Rocher

Parce que ça me permet d’enrichir mon blogue, je suis toujours partant pour aller découvrir un nouvel endroit où skier. Dans la région de Montréal, toutefois, je commence à toucher le fond du baril. En tout cas, c’est l’impression que j’ai eu en parcourant les sentiers du parc Le Rocher à Saint-Amable.

Disons que ce n’a pas été une sortie mémorable. Heureusement qu’il faisait grand soleil et que la glisse était excellente. Parce que sinon…

Le parc occupe le site d’une ancienne carrière, au nord du centre-ville de Saint-Amable. L’accès est gratuit. À l’entrée, il y a ce chalet d’accueil…

Mais il était fermé à clé aujourd’hui. Aucune idée si c’est toujours le cas ou si j’ai été malchanceux.

Heureusement, la piste de ski de fond était ouverte et tracée de façon acceptable. Le seul problème, c’est qu’elle est vraiment courte. On parle d’une boucle de 4 km qu’on peut aussi court-circuiter pour faire un trajet de 3 km.

Tracée à deux voies sur toute sa longueur, la piste m’a souvent donné l’impression d’être sur un circuit de karting. Cette section-ci est assez représentative…

Côté entretien, le bilan est mitigé. La bonne nouvelle, c’est que l’engin de traçage fait de l’excellent travail et qu’on a par moment l’impression d’être sur un site de compétition olympique. La mauvaise, c’est qu’il m’a semblé que le traçage avait été effectué à la va-vite. À plusieurs endroits, les sillons étaient en piètre état ou zizaguaient inutilement.

Conclusion: je ne recommanderais à personne de faire une heure de voiture pour aller skier au parc Le Rocher comme je l’ai fait aujourd’hui. Mais si vous habitez dans le coin…