16 février 2017

Le sommet du mont Rougemont

45 minutes de montée, 15 minutes de descente.

Voilà comment je peux vite résumer ma randonnée d’aujourd’hui. Une sortie en montagne qui m’a amené jusqu’au sommet du mont Rougemont.

C’est une ascension d’à peu près 275 mètres qu’on fait par ce que les gens du coin appellent le «sentier de la croix».

C’est le chemin d’accès à l’antenne de télécommunication qui se trouve au sommet de la montagne. D’après les infos que j’ai glanées sur Internet, il ne s’agit pas d’un sentier «officiel». Mais les randonneurs en tous genres y sont tolérés tant qu’ils restent sur le parcours d’environ trois kilomètres conduisant au sommet de la montagne.

Faut juste pas se laisser décourager par la grosse pancarte se trouvant à l’entrée…

Pour trouver cette entrée, il faut se rendre jusqu’au bout du chemin du Moulin, sur le versant sud-ouest de la montagne. Il y a là une érablière avec un propriétaire assez gentil pour laisser les visiteurs utiliser le stationnement de son établissement. On lui dit un gros merci.

Au départ, on progresse sur un chemin aussi large qu’une route de campagne. Mais plus on monte et plus le trajet ressemble à un sentier en forêt.
La montée est constante, mais ne devient jamais vraiment éprouvante. Dans le dernier kilomètre, le sentier grimpe en lacets et l’inclinaison reste toujours assez modeste. 

Mais bon, j’étais quand même content quand un détour du sentier m’a révélé que j’approchais de mon objectif.
Même s’il avait neigé dans la nuit, le sentier était déjà pas mal damé par le passage de marcheurs et de raquetteurs. Normal : il y avait bien une dizaine de voitures dans le stationnement à mon arrivée. Pas mal pour un jeudi après-midi.

À tout le moins, je suis passé avant le premier véhicules à moteur. Les motoneiges et les VTT se promènent aussi sur ce sentier. Voilà pourquoi on a intérêt à faire cette randonnée quand il vient juste de neiger si on souhaite éviter sur de la neige aussi dure que du béton. 

Il m’a fallu à peu près 45 minutes pour atteindre le sommet, où ce hangar flanquant la tour de télécommunication s’est chargé de me dire «Hell-o»…

La vue est splendide du sommet où on se trouve à 350 mètres d’altitude. C’est l’avantage des collines montérégiennes. Comme elles sont isolées dans les plaines du Saint-Laurent, le regard porte loin depuis leur sommet.

J’ai trouvé la redescente assez aisée. Il restait un peu de poudreuse sur les bords du sentier où j’ai eu beaucoup de plaisir à me laisser aller en exécutant des virages télémark pour me ralentir. Pas de sensations fortes, donc. Mais beaucoup de sensations faibles très agréables.

Il faut dire que j’essayais de faire durer le plaisir le plus longtemps possible. Il doit y avoir moyen de dévaler la montagne beaucoup plus vite.

Je me demande maintenant s’il y a moyen de faire le même genre de randonnée sur d’autres collines montérégiennes. 

 

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Malheureusement les montérégienne sont souvent d'appartenance privé .Ex . mont St-Paul ( Yamaska ) . Il y a un beau ch. d'accès pour le deltaplane ( ch. Jodoin ), mais barré au pied du rang de la mtn. . Pour Rougemont ,tu as été chanceux que le grec ne te cour pas après comme il le faisait auprès de mountainbiker ( à pédale ) il y a une dizaine d'année. Pire , pour décourager les motocross il y avait du fil à pêche par endroit .