18 mars 2007

Parc de la Yamaska

MISE À JOUR: pour des raison budgétaires, le parc n'entretient pplus de sentiers pour le ski de fond. C'est vraiment dommage...

Aujourd’hui au parc de la Yamaska, j’ai skié mon 500ième kilomètre de la saison… dans des conditions idéales, en pleine tempête de neige. C’était ma 44ième sortie de la saison. J’espère maintenant me rendre à 50…

Le parc de la Yamaska entoure le réservoir Choinière, un lac artificiel crée par le construction d’un barrage sur la rivière Yamaska. Il forme un magnifique îlot forestier dans une région où il n’y en a pas beaucoup.

Côté relief, on est loin du parc du Mont Orford ou du parc du Mont-Tremblant. Tous faciles, les sentiers de ski du parc ne sont que très légèrement vallonnés. Mais au moins, il y a quelques descentes en pente douce et des faux plats où on peut étrenner sa double poussée.

Tracées en bonne partie sur des pistes cyclables, les sentiers sont tous à deux voies. Ils permettent notamment de faire le tour complet du réservoir Choinière, une virée de 18 km. À cette longue boucle s’ajoutent quelques sentiers permettant d’effectuer des circuits plus courts.

Pour notre randonnée, on est parti vers le côté nord du réservoir Choinière et on s’est rendu jusqu’au relais La Pinède. À l’aller, on a pris le sentier qui serre de près le réservoir et on est passé juste derrière une des digues retenant l’eau du réservoir.

Tout petit, le refuge La Pinède ressemble à une cabane à pêche. On y est quand même très bien pour manger sa collation… à condition de pouvoir y entrer !

Au retour, on a emprunté le sentier passant plus au nord. Il y a là une assez longue pente d’où on a une jolie vue sur le réservoir en contrebas.

J’ai aussi fait en solitaire la piste La Forestière, une boucle de 3 kilomètres qui portent bien son nom. Elle serpente dans une épaisse forêt et c’est très agréable.

Le chalet d’accueil du parc manque un peu d’envergure. Il y a un casse-croûte et une salle à manger de petite dimension. Et la salle de fartage est un réduit minuscule.

4 commentaires:

Anonyme a dit...
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Barclay a dit...
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Anonyme a dit...

samedi le 3 janvier nous revenons du parc de la yamaska toujours sur notre faim, bien que nous ayons contacté les responsable du parc pour connaitre les conditions il aurait été intéressant de savoir qu'il n'y a aucun tracé existant, c'est un réseau idéal pour la raquette mais pour ce qui est du ski de fond nous avons eu l'air de deux extra-terrestre...

Roselyne Greffe a dit...

Tu as raison, Anonyme. Ces dernières années, l'administration du Parc de la Yamaska a mis l'accent sur le développement des infrastructures d'hébergement (camping et cabanes) et sur la plage mais a abandonné le traçage des pistes de ski de fond, a enlevé et n'a pas remplacé deux refuges; il n'en reste qu'un sur un parcours de 18 km (Le Grand Tour)! L'hiver, le parc a un aspect quelque peu abandonné, ce qui peut avoir un certain charme sauvage; mais ce n'est pas très pratique et invitant. Quand les pistes ne sont pas tracées, certains marcheurs ne se gênent pas pour détruire les traces faites par les skieurs. Pourtant, le parc a un immense potentiel, même en hiver, pour amener une plus grande fréquentation: baisse de prix, promotion, publicité, amélioration de l'entretien... Au lieu de cela, on laisse les parcs du Mont-Saint-Bruno et du Mont-Orford subir un achalandage qui masque le charme des lieux. Le parc de la Yamaska est entre les deux et pourrait bénéficier de quelques mesures. La situation actuelle (2017-2018) et des dernières années est une conséquence maladroite de la recherche de rentabilité. Pour finir le plat, le 9 janvier 2018, quelques kilomètres avaient été damés (damés seulement) en ciblant le "fat bike". Aucune trace pour le ski de fond! C'est du n'importe quoi!