15 février 2026

À Rigaud avec mon planchiste


Ma première sortie de la saison dans une station de ski alpin a mis du temps à venir. 

L'hiver est tellement bon. La neige tombe tellement souvent. Je n'ai pas encore senti le besoin d'aller faire du «damé» en station pour cause de mauvaises conditions. 

Mais j'étais dû pour une sortie avec mon fils, alors on est allé passer l'après-midi au mont Rigaud, une petite station qu'on connaît comme le fond de notre poche et dont on tire le maximum. 

C'est moins fatiguant, le ski assisté par unmonte-pente. Mais câline qu'il aisait frette en fin d'après-midi! 

  

14 février 2026

Dans l'arrière-pays du parc Doncaster

Même si ses sentiers sont réservés aux marcheurs et aux raquetteurs, le parc Doncaster est un point d’accès officiel aux pistes de ski nordique maintenues par Plein-Air Sainte-Adèle à l’est de la rivière du Nord. 

Alors qu’il est payant pour les marcheurs et les raquetteurs, l’accès au parc est gratuit pour les skieurs qui ne font qu’y passer pour partir en randonnée. 

On nous demande toutefois de marcher avec nos skis dans les bras jusqu’à l’entrée de la bretelle d’accès qui mène au sentier de ski Létourneau. 

On en a profité aujourd'hui pour faire une belle petite virée dans les pistes de ski d'arrière-pays de ce secteur autrement difficile d'accès.

Ce coin-là ne fait pas partie de mes préférés dans les Laurentides, mais il a ses atouts. 

Mon préféré: le relais du Père Eddy qu'on peut rallier en suivant le sentier Létourneau jusqu'au P'tit Train du Nord. 

Souvenir du festival Eddy Fortier sur la Létourneau. 

Pause avant la petite descente corsée sur la Létourneau juste avant le P'tit Train du Nord.

Le relais du Père Eddy dans son uniforme bleu-blanc-rouge. 

J'aime bien arriver par le bois au relais du Père Eddy que je fréquentais jadis en passant par le P'tit Train du Nord. Surtout que le relais est plus pimpant et coloré qu'à l'époque. Et comme ma blonde préfère les randonnées «cabane incluse», c'est là qu'on a lunché aujourd'hui. 

Si j'ai visité ce secteur avec ma blonde, c'est qu'il y a moyen d'y faire du ski nordique assez mollo en se tenant dans des pistes comme la Létourneau, la Pijac et la Florentin. 

Cela dit, le coin a quand même son attraction pour amateurs de sensations fortes: la colline sans nom par où passe la Johannsen-Est au sud de la rivière Doncaster. 

Deux grosses descentes dans une cinquantaine de mètres de dénivelé. Voilà ce que cette colline a à offrir aux skieurs qui passent par là.

J'ai déjà réussi avec brio ces deux descentes-là. Aujourd'hui, par contre, je me suis fait botter le cul par celle du versant sud. J'ai commencé par prendre une fouille après quelques mètres. Puis j'ai descendu un grand bout en mode «James Bond plus ou moins en contrôle». 

Va falloir que je retourne prendre ma revanche sur celle-là! 

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Belle section de la Létourneau. 

Voilà une ballise que que je n'avais jamais vu auparavant. 

Une autre jolie balise du bon vieux temps. 

La Johannsen-Est au nord de la rivière Doncaster. 

La peu rassurante traversée de la rivière Doncaster.

Belle section de la Johannsen-Est sur lacolline sans nom.

Le début de la descente du versant sud où j'ai fait la culbute aujourd'hui. 

13 février 2026

Du ski de côteau à Blainville


J'ai complété mon exploration du Grand Côteau de Lorraine-Rosemère-Blainville cet après-midi en skiant sa partie ouest. 

Je suis parti d'un stationnement «sauvage» situé au bord  de l'Autoroute 640 et derrière le centre commercial Les Portes de Fontainebleau.

On peut prendre le bois un sentier à endroit. Et vite se retrouver dans tout un dédale de sentiers taillés dans un coin de forêt qui a heureusement échappé au développement. 

J'ai fait le plus clair de mon ski dans le Côteau qui surplombe l'autoroute 640 en cherchant, et en trouvant parfois, des bonnes descentes à faire dans des sentiers où à travers bois. 

Pas facile de faire des virages dans une quinzaine de mètres dénivelé, mais j'ai quand même réussi à m'amuser pendant presque deux heures de côté-là. 

Le genre de sentier du secteur.

Belle petite descente sous la ligne électrique qui traverse le Côteau. 

Une de mes bonnes descentes à travers bois. 

La seconde partie de ma randonnée s'est déroulé dans la vallée où coule un ruisseau en provenance du nord.

En suivant des sentiers bien battus par des marcheurs et des vélos à gros pneus, j'ai fini par me rendre jusqu'au terrain de golf Fontainebleau, au milieu d'un quartier cossu de Blainville.  

J'étais content d'être en gros skis Kom passe-partout. Ça prend ce genre d'équipement pour avoir du plaisir dans ce genre de sentiers partagés qui n'ont pas été conçus pour le ski. 

Vraiment pas du ski pour tout le monde. Mais j'ai bien aimé ma demi-journée! 

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La vallée du ruisseau a fait l'objet de réaménagement récent. 

Le ruisseau méandre et le sentier qui le suit fait pareil. 

Le genre de conditions auxquelles il faut s'attendre. 

Difficile de faire mieux comme méandre. 

Rendu là, j'étais dans les sentiers pédestres des ravins de Fontainebleau. 

Le golf Fontainebleau et son club house. 

11 février 2026

Poudreuse du matin au parc Allan's Hill

 

La nouvelle neige était trop belle. Je suis allé skier avant de commencer ma journée de travail ce matin. Dans la petite côte du parc Allan Hill's à Baie d'Urfé. 

Cette large côte gazonnée est tout ce qui reste d’une ferme où a planté des maisons. Elle a un riche passé de ski. Dans les années 60-70-80-90, le YMCA local donnait des cours dans sa douzaine de mètres de dénivelé. 

De nos jours, la pente est surtout fréquenté par des enfants équipés de traineaux. Mais ça m'est arrivé quelques fois de faire du très bon «ski de butte» à cet endroit, après une bordée de nouvelle neige. 

Travail oblige, c'est la petite sortie que je me suis permis en ce matin de jour d'école. Et j'ai eu la pente, et sa poudreuse, pour moi seul. 

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Dans une si petite pente, on multiplie les descentes. 

Derrière la pente à glisser, il y a un très petit bois traversé par un sentier. 

Allan's Hill au temps où son existence était menacée.

08 février 2026

Un gars, deux buttes au parc du Centenaire


Tout en haut de la pyramide, il y a le ski de montagne qu'on pratique avec des peaux d'ascension et des fixations de randonnée alpine. 

Un peu plus bas, il y a le ski de colline qu'on pratique avec des skis fartés ou écailles et des fixations à talons libres. 

Et encore plus bas il y a le «ski de butte» que j'ai pratiqué cet après-midi au parc du Centenaire de Dollard-des-Ormeaux.

Aménagé sur le site d'une ancienne carrière, ce parc a la particularité d'abriter deux grosses buttes qui sont, avec leur douzaine de mètres de dénivelé, les deux «sommets»  les plus excitants du West Island. 

Il y a des pistes de ski entretenues mécaniquement au parc du Centenaire, mais moi je vais toujours là avec mes gros skis nordiques pour dévaler les sentiers en pente qu'on trouve sur ses deux buttes. 


Comme disent les skieurs alpins, il restait de la poudreuse à tracer sur les côtés.

Voilà à quoi ressemble les sentiers de ski de fond du parc 

Avec ce genre d'équipement, j'ai toujours du fun dans ces petites descentes même quand elles sont tapées dures par les marcheurs.

C'était froid et venteux aujourd'hui. Le parc était presque désert. Alors j'ai pu profiter au maximum de la grosse butte du nord et de la petite butte du sud. Tellement qu'il m'a fallu plus de deux heures pour faire le tour du parc et écumer les petites descentes des des buttes. 

Je pense que je maîtrise l'art de faire beaucoup avec pas grand-chose!  

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La grande descente de la grosse butte. 

Ici aussi j'ai trouvé de la poudreuse. 

La vue vers le mont Royal depuis la plus grosse butte. 

Mes skis en compagnie du chalet du parc fraîchement revampé.