20 février 2026

Le Cheval Bleu, auberge de ski


En arrivant à l'auberge Le Cheval Bleu, on est accueilli par un panneau «Bruxelles» rouge et jaune qui nous donne l'impression d'entrer dans une case de Tintin. Une case où où une petite auberge belge se retrouvait ensevelie sous de la neige québécoise. 

Derrière cette auberge de carte postale, il y a une colline traversée par un sentier skiable qui fait partie du réseau de sentiers multifonctionnels de Saint-Alphonse-de-Rodriguez.

Dans mon livre à moi, c'était assez pour que je décrète que Le Cheval Bleu est une auberge de ski. Et pour que j'invite ma blonde à aller faire un tour. 

Pour l'auberge, surtout. J'ai un gros faible pour ce genre d'endroit qui résistent au temps et au mode, et où on se sent dans un des ces petits hôtels de province où sont campés bien des romans de mon cher Simenon.

Pour le fun, on a décidé d'arriver à l'auberge en ski aujourd'hui. Alors on a laissé notre voiture au centre de plein air L'Étincelle, un point d'accès aux sentiers de Saint-Alphonse-de-Rodriguez. Et on est parti vers l'auberge par le sentier qui fait un peu plus de trois kilomètres et traverse une petite colline. 

L'auberge et son meilleur ami de l'homme, Hector. 

Le sentier 5 du côté du centre de plein air L'Étincelle. 

Une photo qui donne une bonne idée du genre de sentier auquel on a affaire. 

La crèche où on s'est arrêté pour diner. 

Cette piste-là est large et nivelée à la machine pour les marcheurs. Donc, on n' y trouve pas de sillons pour les skis... mais pas non plus de profonds trous de bottes. 

En gros skis Kom, la glisse était bonne par une journée où une toute petite neige recouvrait la surface travaillée. Mais c'est certain que les conditions doivent être très variables selon le trafic à pied. 

En chemin, on s'est attardé dans quelques sentiers de raquette au sommet de la colline. Et on a lunché dans une jolie crèche où on est juste un peu à l'abri du vent. 

Puis on a savouré notre récompense: dévaler le flanc sud de la colline pour rallier l'auberge.

De ce côté, la descente est assez abrupte et comporte deux virages à angle droit qui lui ajoute du piquant. Tellement que je l'ai redescendu deux fois avant de repartir en solo chercher notre auto! 

On a passé une agréable tranquille à l'auberge. Mangé de la carbonnade flamande. Siroté quelques bonnes bières belges. Pris pas mal de photos de la déco évoquant la Belgique. Et dormi tranquille puisqu'on était les seuls pensionnaires! 

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Un des sentiers de raquette qu'on s'est permis d'emprunter. 

Cette jolie pancarte mériterait d'être mieux accrochée. 

Plus on s'approchait de l'auberge et plus la surface du sentier était propice au ski. 


 

 

15 février 2026

À Rigaud avec mon planchiste


Ma première sortie de la saison dans une station de ski alpin a mis du temps à venir. 

L'hiver est tellement bon. La neige tombe tellement souvent. Je n'ai pas encore senti le besoin d'aller faire du «damé» en station pour cause de mauvaises conditions. 

Mais j'étais dû pour une sortie avec mon fils, alors on est allé passer l'après-midi au mont Rigaud, une petite station qu'on connaît comme le fond de notre poche et dont on tire le maximum. 

C'est moins fatiguant, le ski assisté par unmonte-pente. Mais câline qu'il aisait frette en fin d'après-midi! 

  

14 février 2026

Dans l'arrière-pays du parc Doncaster

Même si ses sentiers sont réservés aux marcheurs et aux raquetteurs, le parc Doncaster est un point d’accès officiel aux pistes de ski nordique maintenues par Plein-Air Sainte-Adèle à l’est de la rivière du Nord. 

Alors qu’il est payant pour les marcheurs et les raquetteurs, l’accès au parc est gratuit pour les skieurs qui ne font qu’y passer pour partir en randonnée. 

On nous demande toutefois de marcher avec nos skis dans les bras jusqu’à l’entrée de la bretelle d’accès qui mène au sentier de ski Létourneau. 

On en a profité aujourd'hui pour faire une belle petite virée dans les pistes de ski d'arrière-pays de ce secteur autrement difficile d'accès.

Ce coin-là ne fait pas partie de mes préférés dans les Laurentides, mais il a ses atouts. 

Mon préféré: le relais du Père Eddy qu'on peut rallier en suivant le sentier Létourneau jusqu'au P'tit Train du Nord. 

Souvenir du festival Eddy Fortier sur la Létourneau. 

Pause avant la petite descente corsée sur la Létourneau juste avant le P'tit Train du Nord.

Le relais du Père Eddy dans son uniforme bleu-blanc-rouge. 

J'aime bien arriver par le bois au relais du Père Eddy que je fréquentais jadis en passant par le P'tit Train du Nord. Surtout que le relais est plus pimpant et coloré qu'à l'époque. Et comme ma blonde préfère les randonnées «cabane incluse», c'est là qu'on a lunché aujourd'hui. 

Si j'ai visité ce secteur avec ma blonde, c'est qu'il y a moyen d'y faire du ski nordique assez mollo en se tenant dans des pistes comme la Létourneau, la Pijac et la Florentin. 

Cela dit, le coin a quand même son attraction pour amateurs de sensations fortes: la colline sans nom par où passe la Johannsen-Est au sud de la rivière Doncaster. 

Deux grosses descentes dans une cinquantaine de mètres de dénivelé. Voilà ce que cette colline a à offrir aux skieurs qui passent par là.

J'ai déjà réussi avec brio ces deux descentes-là. Aujourd'hui, par contre, je me suis fait botter le cul par celle du versant sud. J'ai commencé par prendre une fouille après quelques mètres. Puis j'ai descendu un grand bout en mode «James Bond plus ou moins en contrôle». 

Va falloir que je retourne prendre ma revanche sur celle-là! 

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Belle section de la Létourneau. 

Voilà une ballise que que je n'avais jamais vu auparavant. 

Une autre jolie balise du bon vieux temps. 

La Johannsen-Est au nord de la rivière Doncaster. 

La peu rassurante traversée de la rivière Doncaster.

Belle section de la Johannsen-Est sur lacolline sans nom.

Le début de la descente du versant sud où j'ai fait la culbute aujourd'hui. 

13 février 2026

Du ski de côteau à Blainville


J'ai complété mon exploration du Grand Côteau de Lorraine-Rosemère-Blainville cet après-midi en skiant sa partie ouest. 

Je suis parti d'un stationnement «sauvage» situé au bord  de l'Autoroute 640 et derrière le centre commercial Les Portes de Fontainebleau.

On peut prendre le bois un sentier à endroit. Et vite se retrouver dans tout un dédale de sentiers taillés dans un coin de forêt qui a heureusement échappé au développement. 

J'ai fait le plus clair de mon ski dans le Côteau qui surplombe l'autoroute 640 en cherchant, et en trouvant parfois, des bonnes descentes à faire dans des sentiers où à travers bois. 

Pas facile de faire des virages dans une quinzaine de mètres dénivelé, mais j'ai quand même réussi à m'amuser pendant presque deux heures de côté-là. 

Le genre de sentier du secteur.

Belle petite descente sous la ligne électrique qui traverse le Côteau. 

Une de mes bonnes descentes à travers bois. 

La seconde partie de ma randonnée s'est déroulé dans la vallée où coule un ruisseau en provenance du nord.

En suivant des sentiers bien battus par des marcheurs et des vélos à gros pneus, j'ai fini par me rendre jusqu'au terrain de golf Fontainebleau, au milieu d'un quartier cossu de Blainville.  

J'étais content d'être en gros skis Kom passe-partout. Ça prend ce genre d'équipement pour avoir du plaisir dans ce genre de sentiers partagés qui n'ont pas été conçus pour le ski. 

Vraiment pas du ski pour tout le monde. Mais j'ai bien aimé ma demi-journée! 

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La vallée du ruisseau a fait l'objet de réaménagement récent. 

Le ruisseau méandre et le sentier qui le suit fait pareil. 

Le genre de conditions auxquelles il faut s'attendre. 

Difficile de faire mieux comme méandre. 

Rendu là, j'étais dans les sentiers pédestres des ravins de Fontainebleau. 

Le golf Fontainebleau et son club house. 

11 février 2026

Poudreuse du matin au parc Allan's Hill

 

La nouvelle neige était trop belle. Je suis allé skier avant de commencer ma journée de travail ce matin. Dans la petite côte du parc Allan Hill's à Baie d'Urfé. 

Cette large côte gazonnée est tout ce qui reste d’une ferme où a planté des maisons. Elle a un riche passé de ski. Dans les années 60-70-80-90, le YMCA local donnait des cours dans sa douzaine de mètres de dénivelé. 

De nos jours, la pente est surtout fréquenté par des enfants équipés de traineaux. Mais ça m'est arrivé quelques fois de faire du très bon «ski de butte» à cet endroit, après une bordée de nouvelle neige. 

Travail oblige, c'est la petite sortie que je me suis permis en ce matin de jour d'école. Et j'ai eu la pente, et sa poudreuse, pour moi seul. 

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Dans une si petite pente, on multiplie les descentes. 

Derrière la pente à glisser, il y a un très petit bois traversé par un sentier. 

Allan's Hill au temps où son existence était menacée.